Un contexte en changement

Le contexte macro économique mondial est en perpétuelle évolution.

Le coût de l’énergie, la raréfaction des énergies fossiles et la nécessité de trouver des alternatives conjugués à une prise de conscience sociétale ont permis l’avènement des “green technologies”. Parallèlement à cela, la mondialisation des marchés économiques entraîne des évolutions parfois très singulières pour des secteurs d’activités voués à un objectif initialement local.
C’est le cas pour l’agriculture qui, confrontée à la spéculation mondiale, conduisent les cours des céréales vers des sommets jamais atteints jusqu'à aujourd’hui. Purement ponctuels par définition, ces soubresauts impactent une filière en quête de stabilisation dans ses évolutions.

Force est de constater que des changements majeurs sont à prévoir, l’agriculture conventionnelle doit évoluer au même titre que la valorisation du patrimoine foncier, agricole ou non, appelé à être optimisé afin de couvrir d’autres besoins complémentaires. Les énergies renouvelables (EnR), sont en cours de développement en France depuis environ 10 ans avec des succès variés. L’éolien et le photovoltaïque ne représentent pas les seules sources d’EnR, la biomasse est l’énergie renouvelable la plus intéressante et la plus disponible.

Elle se présente essentiellement sous forme de bois toutes essences confondues et d’aspects variés : plaquettes, bois d’éclaircies, connexes…

Elle possède quatre avantages qui la rendent très attractive :

  • économiquement compétitive,
  • disponible et rapidement mobilisable,
  • dotée de réelles vertus environnementales (captage, stockage de C02…),
  • facilement et diversement valorisable.
 

D’après l’Agence Internationale de l’Energie, la biomasse contribuera pour plus de 50% à la croissance attendue des EnR en Europe d’ici 2020.